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 <title>Web pages about &quot;&lt;em&gt;Mali&lt;/em&gt;&quot;</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/africa/west-africa/mali</link>
 <description>The taxonomy view with a depth of 0.</description>
 <language>fr</language>
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 <title>Mali - Amnesty International Rapport 2007</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/region/mali/report-2007</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L&#039;arrestation, l&#039;incarcération et la condamnation à des peines d&#039;amende de plusieurs journalistes ont constitué des atteintes à la liberté d&#039;expression. Une proposition de loi visant à l&#039;abolition de la peine capitale a été soumise à l&#039;Assemblée nationale, mais deux condamnations à mort ont été prononcées.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En mai, des Touaregs ont attaqué puis occupé des camps militaires situés à Kidal et à Ménaka. Emmenés par un ancien membre d&#039;un groupe armé touareg qui avait rejoint les rangs de l&#039;armée après l&#039;accord de paix de 1992, les assaillants se sont repliés le lendemain en emportant des armes et du matériel. Entre autres revendications, ils demandaient que les autorités favorisent davantage le développement et l&#039;autonomie des régions peuplées de Touaregs. En juillet, un accord a été passé entre les groupes armés et le gouvernement. Les premiers ont renoncé à leurs prétentions autonomistes, tandis que le second s&#039;est engagé à intensifier les actions en faveur du développement des régions septentrionales, en particulier celle de Kidal.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Atteintes à la liberté d&#039;expression&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En août, six collaborateurs de Radio Kayira, parmi lesquels figuraient Amadou Nanko Mariko - le directeur de la station Koutiala -, Sidi Traoré et Mohamed Diakité, ont été arrêtés à Niono pour avoir émis sans autorisation. Inculpés d&#039;opposition à l&#039;autorité de l&#039;État, ils ont été condamnés à un mois de prison ferme et à une amende. Ils ont fait appel de leur condamnation. Le réseau de Radio Kayira appartient à Solidarité africaine pour la démocratie et l&#039;indépendance (SADI), un parti politique représenté au sein du gouvernement.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Peine de mort&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Reconnus coupables, entre autres, de meurtre et d&#039;empoisonnement, Zoumana Diarra et M&#039;Pié Diarra ont été condamnés à la peine capitale par la cour d&#039;assises de Bamako en mars. Aucune exécution n&#039;a eu lieu au Mali ces dix dernières années. Une proposition de loi visant à l&#039;abolition de la peine de mort a été déposée à l&#039;Assemblée nationale en avril, mais elle n&#039;avait pas encore été soumise au vote à la fin de l&#039;année. &lt;/p&gt;
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 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/west-africa/mali">Mali</category>
 <pubDate>Wed, 08 Oct 2008 00:24:01 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">6471 at http://www.amnesty.org</guid>
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 <title>Mali - Amnesty International Rapport 2008</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/region/mali/report-2008</link>
 <description>&lt;p&gt;Des personnes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; bless&amp;eacute;es, enlev&amp;eacute;es et assassin&amp;eacute;es lors de troubles survenus dans le nord du pays. Des atteintes &amp;agrave; la libert&amp;eacute; d&#039;expression ont &amp;eacute;t&amp;eacute; relev&amp;eacute;es&amp;#160;; un enseignant et cinq journalistes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; En avril, le pr&amp;eacute;sident Amadou Toumani Tour&amp;eacute; a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;&amp;eacute;lu pour un second mandat de cinq ann&amp;eacute;es, &amp;agrave; l&#039;issue d&#039;un scrutin marqu&amp;eacute; par la faiblesse du taux de participation (36,24&amp;#160;p.&amp;#160;cent). En juillet, l&#039;Alliance pour la d&amp;eacute;mocratie et le progr&amp;egrave;s (ADP, coalition au pouvoir) a remport&amp;eacute; la majorit&amp;eacute; absolue lors des &amp;eacute;lections l&amp;eacute;gislatives.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Conflit dans la r&amp;eacute;gion de Kidal&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Malgr&amp;eacute; la signature &amp;agrave; Alger, en juillet 2006, d&#039;un accord de paix entre le gouvernement et le mouvement arm&amp;eacute; touareg Alliance d&amp;eacute;mocratique pour le changement, la r&amp;eacute;gion de Kidal (nord du Mali) a connu de nouveaux troubles en mai. Un groupe arm&amp;eacute; dirig&amp;eacute; par Ibrahim Ag Bahanga a men&amp;eacute; une s&amp;eacute;rie d&#039;attaques dans cette zone. &amp;Agrave; la suite de l&#039;une de ces op&amp;eacute;rations, lanc&amp;eacute;e en mai contre un poste de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; de Kidal, huit rebelles et deux membres des forces arm&amp;eacute;es maliennes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;s. En ao&amp;ucirc;t, une cinquantaine de soldats et de civils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; enlev&amp;eacute;s par un groupe arm&amp;eacute; &amp;eacute;galement conduit par Ibrahim Ag Bahanga. Dix d&#039;entre eux ont recouvr&amp;eacute; la libert&amp;eacute; en septembre, &amp;agrave; l&#039;issue d&#039;une op&amp;eacute;ration men&amp;eacute;e par l&#039;arm&amp;eacute;e malienne. Seize autres ont &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute;s en d&amp;eacute;cembre gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la m&amp;eacute;diation des autorit&amp;eacute;s alg&amp;eacute;riennes.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Atteintes &amp;agrave; la libert&amp;eacute; d&#039;expression&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En juillet, un enseignant et cinq journalistes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s pour offense au chef de l&#039;&amp;Eacute;tat. Ces arrestations sont intervenues apr&amp;egrave;s la publication d&#039;un article faisant &amp;eacute;tat d&#039;un travail scolaire donn&amp;eacute; par l&#039;enseignant, Bassirou Kassim Minta. Le texte incrimin&amp;eacute; &amp;eacute;voquait la ma&amp;#238;tresse d&#039;un pr&amp;eacute;sident imaginaire.&amp;Agrave; l&#039;issue d&#039;un proc&amp;egrave;s &amp;agrave; huis clos, Bassirou Kassim Minta s&#039;est vu notifier une interdiction d&#039;enseigner et a &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute; &amp;agrave; une amende et &amp;agrave; une peine de deux mois d&#039;emprisonnement. Seydina Oumar Diarra, journaliste du quotidien &lt;em&gt;Info-Matin&lt;/em&gt;, a &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute; &amp;agrave; une amende et &amp;agrave; treize jours de d&amp;eacute;tention. Sambi Tour&amp;eacute;, directeur de la publication d&#039;&lt;em&gt;Info-Matin&lt;/em&gt;, s&#039;est vu infliger une amende et une peine de huit mois d&#039;emprisonnement avec sursis. Les directeurs de la publication de trois autres journaux nationaux, Ibrahima Fall &lt;em&gt;(Le R&amp;eacute;publicain)&lt;/em&gt;, Alexis Kalambry &lt;em&gt;(Les &amp;Eacute;chos)&lt;/em&gt; et Hameye Ciss&amp;eacute; &lt;em&gt;(Le Scorpion, un quotidien)&lt;/em&gt;, ont quant &amp;agrave; eux &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;s &amp;agrave; une amende et &amp;agrave; quatre mois de prison avec sursis.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Peine de mort&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En septembre, le gouvernement a adopt&amp;eacute; un projet de loi en mati&amp;egrave;re de terrorisme pr&amp;eacute;voyant la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de certaines infractions dans ce domaine. En octobre, il a toutefois adopt&amp;eacute; un autre projet de loi visant &amp;agrave; abolir la sentence capitale. Le texte n&#039;avait pas &amp;eacute;t&amp;eacute; approuv&amp;eacute; par le Parlement &amp;agrave; la fin de l&#039;ann&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/west-africa/mali">Mali</category>
 <pubDate>Wed, 08 Oct 2008 00:41:58 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">7278 at http://www.amnesty.org</guid>
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