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Guinée-Bissau. Il faut que cessent l’intimidation et le ...
16 août 2007

AMNESTY INTERNATIONAL. Déclaration publique. Index AI : AFR 30/003/2007 (Public). Bulletin n° : 158. ÉFAI. 16 août 2007. Guinée-Bissau ...

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Guinée-Bissau. Craintes pour la sécurité / Craintes de torture. ...
15 août 2007

ACTION URGENTE. DOCUMENT PUBLIC Index AI : AFR 30/002/2007 - ÉFAI. 15 août 2007. AU 211/07 Craintes pour la sécurité / Craintes de torture. ...

Urgent Action       AFR 30/002/2007

Afrique de l'ouest: Il est temps d'abolir la peine de mort
10 octobre 2003

AFRIQUE DE L'OUEST. Il est temps d'abolir la peine de mort. AMNESTY INTERNATIONAL. Document Public. SECRÉTARIAT INTERNATIONAL. DATE ...

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GUINÉE-BISSAU : Serifo Baldé (h), lieutenant ; Almane Alam ...
19 mars 2003

ACTION URGENTE. DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 030187– AFR 30/006/2003 AU 78/03. Avertissement : Amnesty International défend des individus ...

Urgent Action       AFR 30/006/2003

GUINÉE-BISSAU : João Vaz Mané (h), défenseur des droits ...
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Urgent Action       AFR 30/005/2003

GUINÉE-BISSAU : João Vaz Mané (h), défenseur des droits ...
11 février 2003

ACTION URGENTE. DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 030102– AFR 30/001/2003 AU 41/03. Avertissement : Amnesty International défend des individus ...

Urgent Action       AFR 30/001/2003

GUINÉE-BISSAU: Les autorités multiplient les actes de ...
4 février 2002

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Guinea Bissau: Prison conditions/health concern
15 février 2001

ACTION URGENTE i. DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 010110 – AFR 30/004/01 AU 42/01. Avertissement : Amnesty International défend des individus ...

Urgent Action       AFR 30/004/2001

Guinée-Bissau: La liberté d'expression menacée é la suite d' ...
28 novembre 2000

Amnesty International. BULLETIN D'INFORMATION 225/00. 28 novembre 2000. GUINÉE-BISSAU. La liberté d'expression menacée à la suite ...

Press Release       AFR 30/004/2000

Guinea Bissau: Fear for safety - Inácio Tavares
16 mai 2000

ACTION URGENTE i. DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 000288 – AFR 30/002/00. AU 121/00. Avertissement : Amnesty International défend des ...

Urgent Action       AFR 30/002/2000

Informations extraites du Rapport 2007 d'Amnesty International

Capitale: Bissau
Superficie: 36125 km²
Population: 1,6 million
Chef de l'État: João Bernardo Vieira
Chef du gouvernement: Aristides Gomes
Peine de mort: abolie
Cour pénale internationale: Statut de Rome signé

 La situation économique et sociale désastreuse constituait toujours une menace pour la stabilité politique du pays. La famine a frappé des dizaines de milliers de personnes dans le sud. Au nord, les combats dans la région frontalière ont contraint des milliers de familles à quitter leur foyer. Des atteintes à la liberté d'expression ont été signalées.

Contexte

La Guinée-Bissau figurait toujours parmi les pays les plus pauvres du monde. Dans un rapport publié en octobre, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a indiqué que deux personnes sur trois vivaient dans une extrême pauvreté et qu'un enfant sur quatre mourait avant d'avoir atteint l'âge de cinq ans.

L'année a été marquée par une série de mouvements de grève déclenchés par les enseignants, les employés du secteur de la santé et d'autres catégories professionnelles qui protestaient contre le non-paiement de leur salaire. En septembre, la police a brutalement dispersé une manifestation de travailleurs en grève.

Ce même mois, un projet de loi visant à interdire les mutilations génitales féminines a été déposé à l'Assemblée nationale populaire, mais l'année 2006 s'est conclue sans qu'il soit adopté.

Conflit et déplacements forcés de population

Dans le nord du pays, à la frontière sénégalaise, des affrontements ont opposé, en mars, l'armée guinéenne à une faction du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), un groupe séparatiste sénégalais. Les attaques perpétrées contre la ville de São Domingos et les villages alentour ont contraint quelque 20000 personnes à quitter leur foyer. La plupart étaient des femmes et des enfants. Plus de 2000 civils se sont réfugiés au Sénégal.

Selon certaines informations, le MFDC a posé des mines terrestres, notamment le long de la route principale. Un bus qui transportait des personnes fuyant le conflit a sauté sur l'un de ces engins explosifs, faisant 11 morts et 12 blessés. Des homicides délibérés de la part du MFDC ont également été signalés, mais ces allégations n'ont pas été confirmées.

Libertés fondamentales

Des atteintes à la liberté d'expression ont été relevées. Des journalistes et des responsables politiques qui avaient critiqué le gouvernement ou évoqué les affrontements dans le nord du pays ont été menacés. Au moins quatre responsables politiques auraient été arrêtés et détenus pendant une courte période. En mars, des soldats armés ont pénétré à plusieurs reprises dans un hôtel de São Domingos où étaient logés des journalistes de différents pays, afin semble-t-il d'appréhender un reporter étranger.

• Interpellé chez lui, à Bissau, Marcelino Simões Lopes Cabral, un ancien ministre de la Défense, a été détenu durant plusieurs jours au mois d'avril. On lui reprochait d'avoir apporté son aide au responsable du MFDC, mais il n'a été inculpé d'aucune infraction. Il avait déjà été arrêté en 2003, pour avoir critiqué le gouvernement en place.

• Soupçonnés de complot contre le chef d'état-major général des forces armées, deux militaires, le commandant Mohamed Laminé Sanhá et le lieutenant-colonel Almane Alam Camará, ont été arrêtés au mois d'août. Ils ont été remis en liberté sans inculpation au bout de trois jours. Depuis 2000, ces deux officiers ont été appréhendés à plusieurs reprises, mais ont été libérés à chaque fois à l'issue de plusieurs mois de prison sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux.

Pénurie alimentaire

La très mauvaise récolte de riz de 2005 - due à l'infiltration d'eau salée dans les rizières et à une pluviométrie irrégulière - a placé des dizaines de milliers d'habitants du sud du pays en situation de famine. En outre, le prix de la noix de cajou, principal produit d'exportation du pays, a chuté. L'appel à l'aide internationale lancé par le gouvernement en mai a été suivi d'effets en septembre. La plus grande partie de la population n'avait toutefois plus de quoi acheter du riz, et ce malgré la politique de prix fixes imposée par les pouvoirs publics.