Amnesty International a salué l'annonce faite la semaine dernière par le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien, qui a indiqué que les exécutions par lapidation étaient suspendues.
Amnesty International a salué la déclaration du porte-parole du pouvoir judiciaire en Iran qui a annoncé la suspension des exécutions par lapidation ; en vertu de cette décision, plusieurs femmes ont vu leurs peines commuées.
Dans un nouveau rapport, Amnesty International dénonce le fait que le gouvernement iranien ne protège pas ses citoyens kurdes contre les atteintes à leurs droits fondamentaux.
Le gouvernement iranien manque à son devoir de prévenir la discrimination et les atteintes aux droits humains auxquelles sont en butte les citoyens kurdes, et particulièrement les femmes, a fait valoir Amnesty International dans un nouveau rapport publié ce mercredi 30 juillet 2008. L’organisation craint que la répression ciblant les Kurdes iraniens, notamment les défenseurs des droits humains, ne s’intensifie.
Amnesty International est horrifiée par l’exécution collective de 29 hommes dans la prison d'Evin à Téhéran le 27 juillet. Ces exécutions portent à 187 le nombre de condamnés exécutés jusqu’à présent en 2008.
Genève. Vingt-quatre organisations internationales
et régionales de défense des droits humains ont lancé ce mardi 8 juillet un
appel aux autorités iraniennes afin qu’elles épargnent la vie de quatre
mineurs délinquants condamnés à mort et qu’elles cessent de prononcer
la peine capitale pour des crimes commis par des personnes qui étaient
mineures au moment des faits, c’est-à-dire âgées de moins de dix-huit
ans. Elles ont également prié les autorités de se conformer à
l’obligation internationale de l’Iran de respecter l’interdiction
absolue de la peine de mort dans ces cas.
Neuf femmes qui voulaient participer à un séminaire organisé à l’occasion de la journée nationale de solidarité avec les femmes iraniennes ont été arrêtées jeudi 12 juin à Téhéran.
Un jeune Kurde âgé de seize ou dix-sept ans, semble-t-il, a été exécuté mardi en Iran.
Amnesty International a demandé au responsable du pouvoir judiciaire iranien de veiller à ce que les appels interjetés contre les condamnations et les peines prononcées récemment contre six défenseures des droits humains soient examinés dans les meilleurs délais et en toute impartialité.
Au moins 1 200 personnes ont été exécutées en 2007, et un bien plus grand nombre encore ont été tuées en secret par l'État dans des pays tels que la Chine, la Mongolie et le Viêt-Nam.