Amnesty International a exprimé sa déception ce jeudi 3 juillet après
l’expulsion du Royaume-Uni de Vinayagamoorthi Muralitharan,
ressortissant sri-lankais, également connu sous le nom de Karuna,
auteur présumé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Sri
Lanka. Il a été expulsé après avoir été reconnu coupable d’infraction à
la législation sur l’immigration.
Mohammed Jawad et Omar Khadr étaient âgés de moins de dix-huit ans au moment de leur arrestation par l’armée américaine en Afghanistan. Les audiences préliminaires les concernant ont repris la semaine dernière.
Un jeune Kurde âgé de seize ou dix-sept ans, semble-t-il, a été exécuté mardi en Iran.
Les députés du Royaume-Uni ont voté ce mercredi 11 juin en faveur d’une
nouvelle prolongation de la durée maximale de la détention provisoire
pour les personnes soupçonnées de terrorisme.
Amnesty International a demandé au responsable du pouvoir judiciaire iranien de veiller à ce que les appels interjetés contre les condamnations et les peines prononcées récemment contre six défenseures des droits humains soient examinés dans les meilleurs délais et en toute impartialité.
Amnesty International a salué la mise en place d’une commission d’enquête sur la mort d’un réceptionniste irakien qui avait été torturé pendant trente-six heures alors qu’il était détenu par les forces britanniques à Bassora.
À l’approche du 30 avril, date limite fixée par la coalition au pouvoir, Amnesty International appelle le gouvernement pakistanais à rétablir à leurs postes une soixantaine de juges des hautes cours démis de leurs fonctions par le président Pervez Musharraf au moment de la proclamation de l’état d’urgence, au mépris de la constitution du pays.
Vingt-huit personnes ont été exécutées en Irak cette semaine à l’issue de procès apparemment menés à la hâte et iniques.
Patrick Okoroafor n’avait que quatorze ans lorsqu'il a été arrêté, en mai 1995. Il a été condamné à mort deux ans après pour vol.
Mercredi 16 avril, la Cour suprême fédérale a estimé que les procédures suivies pour les exécutions par injection létale dans le Kentucky étaient conformes à la Constitution.