En 2001, Liu Jingmin, vice-président du Comité de candidature de Pékin aux JO, a déclaré que si l’organisation des Jeux était confiée à la Chine cela « contribuerait au renforcement des droits humains ».
Le calme serait revenu dans les rues, maintenant désertes, de la capitale du Tibet, mais des troubles continueraient d’être observés dans des provinces chinoises voisines.
Amnesty International a demandé aux autorités kenyanes d’assurer la protection de plusieurs militants kenyans des droits humains qui ont reçu des menaces de mort au cours des deux dernières semaines.