Des bandes criminelles composées de policiers n’étant pas en service
sont en train de mettre en péril la liberté de la presse et la
protection des droits humains à Rio de Janeiro, a déclaré Amnesty
International en réaction aux informations selon lesquelles une équipe
de reporters aurait été kidnappée et torturée par un de ces groupes
appelés
« milicias ».
Dans un nouveau rapport rendu public ce jeudi 17 avril, Amnesty
International dévoile l’histoire dramatique de femmes contraintes de
vivre, d’élever leurs enfants et de se battre pour plus de justice dans
les bidonvilles soumis à la loi du plus fort au Brésil.
Dans les bidonvilles du Brésil, les femmes n’ont d’autre choix que de tenter de survivre au milieu des violences criminelles et policières.
Tous les États membres de l’ONU vont voir leur bilan en matière de droits humains faire l’objet d’un suivi rigoureux.