À l’occasion du cinquième anniversaire de la plus forte vague de
répression contre les opposants politiques à Cuba, Amnesty
International a appelé ce mardi 18 mars les nouvelles autorités
cubaines à libérer immédiatement les 58 dissidents toujours emprisonnés
à travers le pays.
Amnesty International s’est félicitée ce vendredi 29 février de la
signature par Cuba du Pacte international relatif aux droits
économiques, sociaux et culturels et du Pacte international relatif aux
droits civils et politiques, et elle a appelé le pays à ratifier ces
deux traités sans émettre de réserve.
Cuba a signé deux traités essentiels pour les droits humains.
Amnesty International appelle le nouveau gouvernement cubain à autoriser les organes de l’ONU et les organisations indépendantes qui s’occupent de la défense des droits humains à se rendre à Cuba.
En réaction à l’annonce par Fidel Castro qu’il renonce à la présidence du pays, Amnesty International a déclaré :
«
Les nouvelles instances exécutives de Cuba doivent profiter de ce
changement pour mettre en place les réformes tant attendues en matière
de protection des droits humains ».
Amnesty International s’est félicitée ce lundi 18 février de la
libération de quatre militants cubains, tout en exhortant Raul Castro à
libérer immédiatement les 58 prisonniers d’opinion qui sont toujours
derrière les barreaux et à garantir le droit à la liberté d’expression
sur l’île.
Les autorités cubaines ont libéré de prison quatre militants au cours du week-end.
Amnesty International a salué ce mardi 11 décembre l’annonce faite par le ministre cubain des Affaires étrangères, qui a déclaré que son pays ratifierait prochainement les principaux traités relatifs aux droits humains ; l’organisation a toutefois ajouté que cette décision ne ferait sens que si des changements intervenaient dans la politique cubaine d’intimidation et d’arrestations arbitraires d’opposants politiques.
Le plus ancien prisonnier d’opinion de Cuba a bénéficié d’une
libération conditionnelle après plus de treize ans derrière les
barreaux.
Entre le 30 décembre 2006 et février 2007, les autorités kenyanes ont arrêté au moins 140 hommes, femmes et enfants qui avaient tenté de se réfugier au Kenya pour fuir les combats en Somalie.